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SPIRIT OF ST LOUIS

Également appelé « Ryan NYP » (acronyme de « New York - Paris »), le monoplan a été conçu sur la base du Ryan M-2 par l'ingénieur Donald Hall de la Ryan Airlines, alors propriété de Benjamin Franklin "Frank" Mahoney. Bien que destiné au vol New York - Paris, et construit à San Diego, il est nommé Saint-Louis officiellement en remerciement à l'aide financière indispensable à la réalisation du projet de Lindbergh offerte par de généreux financiers de cette ville parmi lesquels Albert Bond Lambert.

Dans le souci d'alléger l'appareil, et donc d'emporter un maximum de carburant, Lindbergh n'embarque avec lui que le « strict nécessaire » en se passant notamment de parachute (pesant dix kilogrammes, soit environ douze litres de carburant) et de radio. Son avion est surchargé à l'extrême par l'ajout de réservoirs destinés à augmenter son autonomie de vol. Pour des raisons de sécurité (Lindbergh ne veut pas se retrouver écrasé entre le moteur et le réservoir en cas de crash), et pour minimiser le déplacement du centre de gravité au cours du vol, le réservoir principal est situé devant lui, entre le moteur et le cockpit, et ne permet aucune visibilité vers l'avant. Le tableau de bord comprend quatorze instruments. Pour voir devant lui, Lindbergh utilise un périscope installé sur le côté gauche de l'appareil ; pour naviguer, il se sert de ses instruments de bord : altimètre, anémomètre, gyroscope et compas magnétique terrestre. Il dispose d'une fenêtre de chaque côté, lui permettant de voir sous lui en basculant légèrement l'appareil.

Nos coordonnées

109 rue de Port Haliguen 56170 QUIBERON

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  • dummy pierre.sellier.aero@wanadoo.fr

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